mardi 18 décembre 2007

Soirées de clôture de Luxembourg 2007

C'est avec une dizaine de jours de retard que je laisse quelques impressions sur deux soirées passées au Luxembourg.
Luxembourg et la grande région qui étaient comme chacun devrait le savoir "Capitale européenne de la culture" en 2007.
Pour tout avouer, je n'ai pas vu grand chose de cette année de manifestations.

Bon, le vendredi 7 décembre, j'avais une véritable bonne raison de m'y rendre. En effet, Felix Kubin donnait un set gratuit dans le bar Exit 07.
Je me suis ennuyée toute la soirée, avec cette fâcheuse parano qui consiste à croire que la plupart des gens captait que nous n'étions pas des leurs à nous reluquer de la tête aux pieds. Je n'ai à peine retenu ce qui s'y est donné à voir et je n'ai même pas envie d'en parler... Voyez-vous!
Alors c'est désespérément que je regardais les heures passer et à attendre le meilleur pour la fin: Felix Kubin.
Ce qui est cool, c'est qu'à force d'aller à ses concerts, on finit par se reconnaitre et donc par la force des choses discuter un peu ensemble. Lui, sa vie, ses tournées, sa fille. Moi, mon psy, ma fille, la musique...
Ce soir là, je lui ai même appris la mort de Stockhausen, père fondateur allemand de la musique électroacoustique et de la spatialisation du son. Felix me remercia pour cette info et en fut tout retourné, il lui dédiera même sa chanson "Hit me Provider".
Ca valait quand même le coup de se faire chier pendant quelques heures, car comme à son accoutumée, Felix offre un véritable show et dévoile beaucoup de sa personnalité sur scène. Il a même réussi à faire bouger le public, pour dire...

Quant à la soirée du samedi 8 décembre, je me demande encore pourquoi j'y suis allée. C'est vrai il y avait les Giant Metal qui y jouait, c'est vrai aussi que le lieu (La Rotonde) est vraiment sympa, mais je me suis vraiment vraiment ennuyée.
A la fin, j'ai entamé la conversation avec quelques luxembourgeois, histoire de communiquer un peu avec des gens et de ne pas faire complètement mon autiste. Nous avons donc bien sagement discuté marketing. Eh oui! That is Luxemburg!

Bon, points positifs de la soirée: je me suis fait payée des verres gratos, j'ai découvert le nouveau set des Giant Metal, j'ai pu acheter des clopes pas chères!



lundi 19 novembre 2007

Ah Reims! Quand tu nous tiens!

De nouveau une excellente soirée passée à la Cartonnerie, avec une programmation Bonheur Binaire #15 toujours à la hauteur de nos attentes.
J'adore vraiment cet endroit et comparativement à une salle similaire, plus proche de moi en distance (L'Autre Canal à Nancy), je trouve le lieu rémois plus réussi, plus adapté, plus agréable.
Je regrette presque d'avoir quitté ma région natale juste à cause de ce lieu.

C'est vers 22h que mon amie (Delphine) et moi nous y rendons en taxi. Arrivées sur place, le lieu est déjà bien rempli et il faut attendre une plombe pour atteindre le vestiaire. Nous décidons donc de tenter notre chance plus tard, afin de profiter au maximum de la musique.

Brodinsky est, à notre grande déception, déjà passé!

C'est donc Yuksek que nous (re)découvrons lorsque nous arrivons devant la scène. Ces 2 là sont connus comme le loup blanc ici!
Pas grand chose à dire, les mixes de Yuksek sont toujours aussi nickels! Et puis, c'est un peu difficile de décrire un dj set puisqu'il ne se passe jamais grand chose sur scène. Les gens sont là pour danser, pour profiter du rythme et des watts! Contrat rempli!

Par la suite nous constaterons que Brodinski offrira un autre set un peu plus tard dans la soirée. Tant mieux!

Nous décidons de retourner aux vestiaires pour y déposer nos affaires. C'est vrai, c'est pas évidant de rentrer dans l'ambiance quand on a une tonne d'épaisseurs sur soi. Nous arrivons juste à temps: il n'y a plus de place aux vestiaires mais une charmante jeune fille décide de partir juste au même moment et elle vient justement pour y récupérer 2 vestes. Nous sommes trop chanceuses sur ce coup-là! Merci encore mademoiselle...

Ca y est nous sommes enfin débarrassées et opérationnelles pour rentrer dans l'ambiance, mais avant tout nous décidons de faire un petit détour au bar pour y commander une bouteille de champagne. Ce qui est bien pratique, c'est qu'on peut laisser notre bouteille au frais, ils collent dessus une étiquette avec notre nom.

Nous retournons dans la salle où ce n'est pas uniquement Soulwax comme je l'avais écrit dans mon post "hésitation", mais Radio Soulwax qui se produit pour être précise (c'est à dire Soulwax+2 Many Dj's).
Ils proposent une version remixée de certains grands tubes et ont même une orientation plutôt électro-pop-rock. Ce qui est étonnant et agréable avec eux, c'est qu'on voit et entend de vrais instruments sur scène: une batterie, une basse...
Ca nous donne vraiment envie de bouger nos fesses, et on en oublie la fatigue et le beaujolais mal digéré de la veille.

Pourtant à un moment, nous allons quand même décrocher car la musique atteint une tendance trop rock à mon gout (même si je n'ai absolument rien contre le rock, bien au contraire)!
C'est le moment idéal pour aller remplir nos coupes et nous sentir riches avec nos boissons à bulles qui changent vraiment de nos traditionnelles bières. Puis petite pause clope histoire de discuter aussi avec quelques ami(e)s habitué(e)s du lieu!

Brodinski, c'est trop la classe! Comme nous sommes déjà bien dans l'ambiance, nous danserons sans aucune difficulté sur son mix. Cette photo a été prise par Delphine, sans flash ce qui est explique sa très mauvaise qualité.
Nous aurons l'occasion d'échanger quelques banalités avec lui au bar.



Enfin, le tour des 2 Many Dj's (David et Stephen Dewaele) est venu. Ces 2 figures belges de la génération électro-rock ne nous auront vraiment pas déçues. Autant dire que nous aurons bien usé nos semelles (et talons pour mon amie) en dansant comme deux folles! Ca fait du bien et puis personne nous connait...alors on en profite!
Leur gros point fort est vraiment de remixer à merveille des tubes légendaires du rock afin de faire bouger des centaines de personnes.

Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin, une fin d'ailleurs un peu brutale quand le son s'arrête tout d'un coup. Le bar est déjà fermé et on nous dirige gentiment vers les portes de sortie.

Nous arrivons tout de même à sympathiser avec quelques personnes qui s'avèrent être des membres actifs de la prog de la soirée et en relation directe avec le festival Musiques Volantes. Nous avons donc quelques trucs en commun à partager ce qui facilite pas mal le dialogue.
Une de ces personnes essaiera même de nous faire de nouveau rentrer dans la Cartonnerie pour y boire un dernier verre, mais comme (je le cite) "les videurs sont un peu rigides" et que nous n'avons pas de pass, cette tentative est restée vaine.

Nous finirons la soirée chez un rémois (chanteur dans le groupe Libelul qui est déjà venu jouer à Metz à Faux Mouvement) qui me demanda d'ailleurs de conduire sa voiture (puisque je n'avais presque rien bu en l'espace de 6 heures) jusque devant chez lui.

Nous avons du enlever l'épaisse couche de givre sur son pare-brise avec un gros pain rassi, c'était assez drôle (anecdote illustrée par les photos de Delphine, grande reporter de guerre). Une fin de soirée assez sympa autour de quelques verres de vin. Delphine et moi sommes rentrées en taxi au petit matin en mode radar.


La toute petite déception de la soirée est que je m'attendais à ce qu'elle se déroule dans la petite salle (appelée "Cabaret") qui peut accueillir environ 400 personnes et qu'en fait celle-ci a eu lieu dans la grande salle d'une capacité de 1200 places.
La taille de la salle ne rendait pas du tout l'endroit intimiste et j'ai eu un peu de mal à me sentir à l'aise au tout début.
Mais quand les soirées sont bonnes, autant en faire profiter au plus grand nombre!


vendredi 16 novembre 2007

Sage décision

C'est un peu la tête en vrac que je me réveille ce matin.
Je me suis couchée au lever du jour et heureusement je n'ai pas trop abusé du Beaujolais Nouveau que j'ai coutume de nommer "Tord-Boyaux".
Il parait que celui de cette année n'est pas si mauvais que ça, mais on a beau dire, en boire me fait toujours le même effet et puis j'ai l'impression d'entendre le même refrain d'une année sur l'autre. J'en ai donc bu exclusivement 2 verres et ai préféré me rabattre sur du Bordeaux et de la bière.
Mon état physique d'aujourd'hui s'explique surtout par un manque de sommeil que par l'abus d'alcool.


Enfin, j'ai pris ma décision pour la soirée rémoise...j'y vais!!! Voila ce que j'appelle une sage décision!
Je vais donc essayer de me reposer un tout petit peu pour être au plus haut de ma forme ce soir et quitter Metz vers 16h.


jeudi 15 novembre 2007

Hésitation


Trop dur de résister à une soirée comme celle qui s'offre à moi demain soir (si, si, je vous assure cette soirée est faite pour moi!).
Une petite présentation s'impose...
Une soirée Bonheur Binaire à
la Cartonnerie avec Soulwax + Brodinski + Yuksek. L'occasion de voir les 3 là réunis dans la même soirée, c'est quand même royal. En plus, je crois que les 2 rémois sont en résidence à la Cartonnerie et montent et montent encore sur la scène internationale, c'est donc le moment de les voir dans une salle à échelle humaine.

J'ai trop envie de les revoir, surtout Brodinski, puisqu'il n'y a pas si longtemps, il est passé à Metz et franchement j'étais trop mal pour lui car une fois de plus il y avait environ 10 clampins qui dansaient (dont moi). Et puis à la fin de son set, une copine et moi sommes allées lui parler et c'est lui en personne qui nous a conseillé cette soirée.
Comment résister donc?


Ca fait maintenant plusieurs jours, voire semaines que j'hésite à m'y rendre. Enfin, en fait après être passée par une phase de certitude à motiver quelques ami(e)s, me voilà désormais dans le doute le plus complet.
Non pas que cette soirée ne me branche plus du tout, non pas non plus que je n'ai pas ce côté aventurier dans l'âme qui me ferait franchir les frontières de plusieurs départements pour aller sur le dancefloor. Mais seulement, voilà, mon compte en banque fait un peu la grimace en ce moment, et faire 400 bornes aller-retour, payer le péage de l'autoroute, la place de concert, les boissons et restauration sur place peut vite me faire faire des dépenses conséquentes non prévues.

Dois-je jouer la carte de la raison? Ou bien en profiter tant que je suis encore (assez) jeune debout sur mes 2 jambes? Voici donc ma question existentielle du jour.

Bon au cas où je n'irai pas, j'ai toujours une soirée de repli sur Metz, qui certes me tente déjà un peu moins. Mais ça, c'est encore mon côté exigeant qui me joue des tours.
Pourquoi ne pas se contenter de ce qu'on peut avoir? Oh la la! Ca y est je suis en plein délire...


Voici donc la
prog de cette soirée messine.
Je donne juste les noms, je ne détaille pas, je n'ai pas le courage et tout est déjà si bien dit sur Kermetz. Magnum 38 (même label qu'Apparat)+ Fantome Fesse + Jarco Weiss.
Cette soirée se déroulera au Tunnel et il paraitrait même que les consos seront à moitié prix ce week-end. Je précise car ceci peut être un bon argument pour que je me décide à rester à Metz.

Je n'ai plus qu'à poser le pour et le contre aujourd'hui. Trop trop dur!

mardi 13 novembre 2007

Une édition de plus, une!


Comme d'hab, je n'ai pas tenu ma parole et n'ai donc pas fait de report sur la soirée passée à Reims dans le cadre du festival Elektricity. Finalement, je n'avais pas grand chose à en dire à part que j'y ai passé une bonne soirée en d'excellentes compagnies... Mais je n'avais pas vraiment eu l'occasion de profiter à fond des concerts puisque j'ai discuté en fumant des clopes avec de vieilles connaissances (eh oui ! le temps des vieux souvenirs où on était encore jeunes, beaux et insouciants!). Et puis, je ne pourrai pas en dire plus sur le groupe Bitchee Bitchee Ya Ya Ya, même si j'ai réussi à les démasquer et comprendre complètement leur délire, mais je leur ai promis de ne rien dire. Alors chut... A chacun de mener son enquête !


Entre temps, le festival des Musiques Volantes s'est déroulé à merveille. Etant moi-même bénévole sur ce festival, j'ai eu le privilège de rencontrer les artistes en personne.
Pour vous mettre l'eau à la bouche, notre petite équipe vidéo a élargi son champ d'action cette année en proposant aux groupes de se prêter au jeu des interviews.
Certains d'entre eux ont accepté sans difficulté: Justice, Bitchee Bitchee Ya Ya Ya, Joakim, Montgomery, John Parish, Taxi Taxi!, Zombie Zombie, Shy Child. La classe internationale, quoi!

J'ai pu passer un peu de temps à discuter avec Sascha Ring d'Apparat dont j'ai entre parenthèses adoré le set. Malheureusement (et je ne comprends toujours pas pourquoi), il y avait qu'une vingtaine de personnes qui sont restées jusqu'à la fin. Peut-être parce que les gens s'attendaient à voir un set plus électro et que celui qu'il nous ont donné à voir et à attendre était quand même plutôt pop. Chacun ses goûts comme dirait l'autre, mais moi j'en suis satisfaite.

Nous avons bien entendu filmé tous les concerts de cette édition et souhaitons les monter et les mettre en ligne sur le net le plus tôt possible.
D'ici quelques mois, nous sortirons d'ailleurs un dvd (à but non commercial) retraçant les moments forts du festival de ces quatre dernières années.

Mon gros coup de coeur de cette année est sans hésitation: Taxi Taxi! ou comment deux soeurs jumelles de 17 ans ont failli me faire chialer des les premières notes. Très douées les petites et elles auront sans aucun doute, un avenir très prometteur.




En deuxième position, j'ai adoré Shy Child. J'attendais aussi ce concert avec impatience. Ces 2 new-yorkais sont adorables et drôles et ils ont mis le feu à la salle. Après ils ont mixé jusqu'à 6 heures du mat en guise de soirée d'after privée de clôture.




Ensuite, Apparat. Sasha a bien fait de se mettre à chanter. J'adore sa voix, son style est romantique et nostalgique à la fois.
Des chansons qui donnent envie de faire l'amour tout nu dans les champs...




Bien entendu, j'ai aussi aimé Justice, évidemment pas pour l'ambiance qui se dégageait de la salle débordante d'adolescents boutonneux habillées en fluo. Mais leur son est nickel, dancefloor à souhait, malheureusement je n'ai pas pu en profiter et finalement je crois que je n'aurais pas vraiment réussi à cause du comportement des centaines de groupies qui étaient dans la salle ! Bien dommage ! Je crois que Gaspard et Xavier (les 2 membres de Justice) doivent être eux aussi bien saoûlés par ce genre de public. Mais business is business et après tout ils ont bien raison d'en profiter ! En interview les deux là n'ont pas du tout la grosse tête et ça c'est une sacrée qualité qu'ils ont su conserver !

Je suis bien dég de n'avoir strictement rien vu du set de Zombie Zombie. Heureusement je les avais déjà vus l'année dernière à la Cartonnerie et je ferai tout pour les revoir un de ces 4.





Comme je suis chanceuse, j'ai pu voir les 2 dernières chansons d'Agaskodo Teliverek. Groupe formé par deux mecs hongrois (je crois) et une japonaise qui a beaucoup d'énergie à revendre. Ce groupe déchire tout, la chanteuse a une voix incroyable. Ca me fait toujours bizarre d'entendre une nana (qui plus est très féminine et jolie) sortir de sa bouche des sons si "masculins". Je ne sais pas trop si ce que j'en ai entendu est très représentatif de sa voix. Apparemment elle peux être plus douce aussi ! J'adore !

Dans l'ensemble, il n'y a rien que je n'ai pas apprécié.

Une belle édition une fois de plus cette année ! Et une belle expérience humaine...


jeudi 18 octobre 2007

Petit retour aux sources


Une bonne petite soirée de prévue demain dans ma région natale, histoire de passer quelques heures sur Reims et d'y voir un pote de longues dates.

Sur le coup je me suis dit: "Chouette, une soirée qui me botte à Reims".
Occasion rêvée de rentabiliser un peu ma carte d'abonnée à la Cartonnerie et d'y voir d'autres têtes, être (presque) anonyme parmi tous ces gens.
Eh bien non! J'apprends il y a quelques jours que quelques personnes de Metz seront aussi de la partie. En fait, j'aurais pu m'en douter!


Au programme de cette soirée qui s'inscrit dans le cadre du festival Elektricity (qui a fait son petit bout de chemin depuis 2003): Prefuse 73 +Orgasmic +Bitchee Bitchee Ya Ya Ya + Tez +Sylvie Cious.
Je n'ai pas trop le courage de les présenter maintenant, mais j'essaierai de faire un post post-soirée.

En tous cas, ce qui est sûr, c'est que le mystère plane toujours autant autour de l'identité du groupe Bitchee Bitchee Ya Ya Ya, et que j'espère bien pouvoir les démasquer pour mon retour sur Metz, histoire de crâner un peu!
Ce groupe sera d'ailleurs présent sur le festival Musiques Volantes.

La programmation de cette soirée me plait vraiment et je suis contente de pouvoir m'évader un peu demain. Et puis le champagne n'y est pas cher!

Attention, je vais même prendre la voiture comme une grande pour m'y rendre.
Ca promet...

jeudi 11 octobre 2007

Déception

J'en étais sure...
Schwervon! ne pourra pas se produire dans ma ville, puisque l'unique salle qui était susceptible de les accueillir a déjà bouclé sa programmation et apparemment n'est pas non plus super intéressée pour les faire venir.
Tant pis!
J'essaierai peut-être d'aller les voir à Paris, histoire de faire leur connaissance, puisqu'après tout, cela fait maintenant plusieurs mois que nous communiquons par mails.
Et puis, c'est toujours un bon prétexte pour faire un petit tour dans la capitale. A voir!

Je vais quand même leur proposer de passer à Metz au cas où ils aient envie de découvrir cette magnifique ville et qu'ils aient du temps à tuer. J'y crois pas trop, mais bon...

mercredi 26 septembre 2007

(re)Motivée!


Je devrais me mettre des claques!
Mais bon, je me laisse quand même une dernière chance... et si dans les prochaines semaines je n'écris rien de nouveau sur ce blog, alors il s'auto-détruira.

Quoi de neuf?
Des sorties et encore des sorties, mais rien de bien transcendant en ce moment. Pas de grosse découverte ces derniers temps si ce n'est le groupe Curry and Coco découvert dans ma ville dans le cadre d'un petit festival. Un son comme je les aime qui se rapproche beaucoup du duo new-yorkais Shy Child (qui sera présent d'ailleurs cette année au Festival Musiques Volantes).
Je me contente en ce moment des soirées dans les bars, mais pas de déplacement prévu pour un concert qui me tient vraiment à coeur.

Schwervon!, un groupe de New-York, amis des musiciens de Rebecca Moore, m'a contacté afin que j'essaie de les faire jouer à Metz. Le groupe a déjà plusieurs dates de prévues en Europe, notamment à Paris, Bordeaux, Amsterdam et Berlin. J'essaie, j'essaie, mais c'est toujours aussi peu évident!
En tous cas, j'adhère à leur son, découvert sur Myspace, et je suis convaincue que leur live doit tout arraché. D'ailleurs voici une description tirée de leur site internet et traduite par ma pote Nelly.

Le rock de Schwervon !, adepte du « Do-It-Yourself », est né en 1999, peu de temps après la rencontre de Major Matt Mason et de Nan Turner dans le berceau créatif de New York, qui a vu éclore leur amour. Matt joue de la guitare, Nan joue de la batterie et parfois du clavier, les deux chantent.

Ce duo bricolo et déjanté new-yorkais a d’abord sorti deux albums (Quick Frozen Small Yellow Cracker et Poseur) sur le label new-yorkais Olive Juice Music (en Europe, label anglais Shoeshine Records de Francis MacDonald, batteur du groupe Teenage Fanclub).

« Une rencontre entre Sonny & Cher et les Pixies », telle est la comparaison souvent employée et largement adoptée par le duo.

Déterminés et infatigables, Matt et Nan font preuve d’audace pour déstructurer les scènes rock.

Quant à leur troisième album, il s’appelle I dreamed of Teeth, paru chez Olive Juice/Haute Areal. C’est l’histoire d’une séance de thérapie de couple qui tourne mal. Aveux impudiques de vérités troubles à travers des textes exprimant leurs angoisses. Sous l’hécatombe d’une batterie abrupte et l’avalanche de sons d’une guitare saturée, s’immisce leur clavier lénifiant. Une musique sans concessions qui explose tout en splendeur pop psychédélique.


mercredi 13 juin 2007

Wait until tomorrow




Bon, c'est vrai j'ai déconné...

Ca fait des semaines que j'ai rien écrit alors que je me lance seulement dans la tenue de ce blog.
Ce n'est pourtant pas faute d'être sortie ces derniers temps: Felix Kubin à Strasbourg, Coco Rosie à Reims et Blonde Redhead à Nancy.

Bref, je prends juste quelques instants ce soir parce que je ne trouve pas le sommeil aussi facilement que prévu et que la soirée tant attendue de demain soir (enfin, en réalité ce soir!) me tient vraiment à coeur.
Rebecca Moore and the Prevention of Blindness joueront à Metz, dans ma ville, pour une unique date en France.

Donc une journée assez chargée m'attend demain puisque je m'occupe avec quelques amis d'aller les chercher à Luxembourg, puis de les mettre à l'aise à leur arrivée à Metz, de les loger (toujours grâce à l'aide d'amis)...
Enfin, pour résumer je suis comblée par leur venue, heureuse de pouvoir passer la journée de jeudi avec eux, heureuse de pouvoir partager quelques heures avec une artiste si adorable...

Je vais de ce pas aller rejoindre mon lit et essayer de trouver le sommeil, puisque fatigue et stress accumulés ne font pas bon ménage.
En tout cas, c'est sûr, je laisserai vite quelques impressions sur cette soirée.
Je m'auto-souhaite donc une bonne nuit!

Photo: Scott Irvine

Rebecca Moore sur MySpace


mercredi 9 mai 2007

Soirée Fragment

Je me suis rendue jeudi dernier à une soirée organisée par l'association Fragment. J'aime leur programmation car elle est toujours assez étonnante, des concerts de musiques expérimentales et nouvelles. Je ne suis pas une grande habituée de leurs soirées, mais ces derniers temps je les fréquente un peu plus, et à chaque fois je me laisse surprendre.
Dans l'ordre de passage, j'ai pu découvrir Synchronator, Hélène Géhin, Ovo, Jazkamer.

Je n'ai presque rien vu de Synchronator (Pays-Bas), j'étais en train de discuter avec un ami, donc je n'étais pas très attentive. Au moment où je me suis décidée à aller voir plus sérieusement ce qui se passait sur scène, les musiciens se sont arrêtés de jouer. J'ai quand même compris du peu que j'en ai vu (et par le nom même du groupe) que leur travail est basé sur l'interaction entre le son et l'image, image qui reste à l'état de signal vidéo.

J'ai vraiment apprécié le set d'Hélène Géhin (Verdun): un subtil mélange entre une voix et une cithare, une langue inventée dans laquelle elle s'exprime librement. Un monde musical que la demoiselle s'est créé dans lequel le spectateur peut facilement se laisser transporter.
J'ai presque eu l'impression de faire un voyage à travers le temps avec la musique d'Hélène, passant sans complexe de sonorités "baroques" à des sons plus rock, tant au niveau de l'accompagnement à la cithare que celui de la voix. Cet instrument est très envoûtant, c'est donc avec plaisir que je me laisserai retenter si la demoiselle revient dans le coin!

C'est au tour du groupe Ovo (Italie) de prendre place. Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre, même si quelques amis étaient venus spécialement pour eux et m'avaient donc fait une brève description du duo.
Je ne suis pas issue du milieu bruitiste/noise (je ne suis même pas capable de le définir!), voire hardcore, mais pourtant j'ai été tenue en haleine pendant tout leur concert.
J'avoue qu'au tout début, j'ai eu un peu peur, car je me sentais complétement en décalage avec leur son, mais leur performance m'a vite intéressée. Stefania Pedretti a une voix vraiment incroyable/improbable, pouvant passer des graves aux aigus sans difficulté (moi j'avais mal aux cordes vocales pour elle). Par moment, je me suis même demandée si il n'y avait pas un effet dessus, mais il ne semble pas.
Stefania n'hésite pas à jouer de la basse avec une équerre, faire vibrer ses dreads (qui lui arrivent aux genoux) en y frottant un archet... Comme l'a très bien dit quelqu'un ce soir là: "Elle joue du violon avec ses dreads" (Ouf! Cette phrase n'est pas de moi!).
Bruno Dorella quant à lui est venu à plusieurs reprises dans la salle pour y trouver des endroits sur lesquels il pouvait taper avec ses baguettes, réinventant la disposition et l'utilisation de sa batterie.

Enfin le dernier groupe Jazkamer (Norvège) n'a pas vraiment retenu mon attention, même si j'ai assisté pratiquement à tout leur concert. Un son trop noise à mon goût, qui ne peut être supporté qu'une fois équipé de bouchons dans les oreilles. Mais bon, j'ai quand même aimé cette puissance vibratoire qu'on prend direct dans le plexus solaire et qui déstabilise. Je suis restée que pour ça car musicalement j'ai pas accroché et visuellement il ne se passait rien. Ce groupe est néanmoins un groupe référence de la scène noise internationale.

Une bonne soirée (avant le dur week-end des présidentielles!).
Dommage que le public n'était pas assez au rendez-vous. Ce n'est pas évident de défendre une programmation qui n'intéresse hélas, que trop peu de personnes, mais qui pourtant amène le spectateur à se questionner sur la définition même de la musique, tout en quittant les sentiers battus du commercial...






samedi 28 avril 2007

Laura Veirs à La Maroquinerie


J'ai pris un peu de retard dans l'écriture de mes commentaires.
C'est donc plusieurs jours plus tard que je vais laisser un petit résumé sur le concert de Laura Veirs du 24 avril (Festival Les Femmes s'en Mêlent #10). J'aurais préféré le faire plus tôt, car mes impressions auraient été plus fraîches, mais je n'ai pas du tout eu le temps.

J'y suis allée avec un ami qui n'habite pas à Paris et qui est arrivé en voiture vers 20h40.
Il nous fallait encore nous rendre à La Maroquinerie et trouver une place de stationnement.
Bizarrement, lui et moi avons toujours de la chance en voiture, car même sur Paris, nous trouvons toujours assez facilement, de quoi rendre parfois nos amis parisiens jaloux... Nous nous garons donc, disons à 15 m de l'entrée de la salle.

Il est 21h15 quand nous arrivons, le concert est déjà commencé depuis quelques minutes. En effet, nous pensions arriver pour le concert de Marissa Nadler, mais la soirée a pris de l'avance puisque le set d'Ane Brun a été annulé. Tant pis, nous n'aurons pas l'occasion de découvrir ces chanteuses, d'autant plus que le concert de Marissa Nadler me tentait bien.

C'est la première fois pour moi que je me rends dans ce lieu. Je trouve la salle de concert très sympa et intimiste, une grande proximité avec les artistes. Dommage qu'il fasse 40° degrés!
C'est vrai qu'il fait très chaud ce soir là, à un moment je vais même devoir quitter la salle 5 minutes (sur le titre Galaxies) car je commence à me sentir mal.

Nous entrons alors que Laura et son groupe sont en train d'interpréter Pink Light, titre issu de son sixième album: Saltbreakers (troisième signé chez Nonesuch). The Tortured Souls qui l'accompagnent depuis quelques années maintenant se sont rebaptisés Saltbreakers. J'ai lu que ce changement de nom est en partie dû au fait que tout le monde leur demandait pourquoi avoir choisi ce nom de Tortured Souls? C'est vrai, hein, pourquoi?

Cet album est plus pop (rock) à mon goût, plus rythmé. D'ailleurs Laura le dira elle-même au moment de brancher sa guitare électrique pour nous interpréter Phantom Mountain.
A l'image de la pochette de Carbon Glacier, sa musique était auparavant beaucoup plus sombre et mélancolique. J'aime ses 3 albums, mais mon coup de coeur reste Carbon Glacier, album révélation pour moi, que j'ai dû écouter en boucle pendant plusieurs semaines lors de sa sortie. Je dis ça, mais en même temps j'ai vécu la même expérience pour les 2 suivants. Ce qui est bien chez Laura Veirs, c'est qu'elle ne cherche pas à ressembler à qui que ce soit, difficile donc de comparer avec des noms existants. Elle a su créer son univers propre, inspiré de sa première passion: la géologie. Sa musique et sa voix sont sincères et fragiles à la fois.

Je l'avais déjà vu en mars 2005 à La Cartonnerie et l'évolution est flagrante: Laura apparaît plus sûre d'elle, plus à l'aise avec son public.
Même si ses chansons sont plus entraînantes, j'ai trouvé que le public avait tout de même du mal à bouger. Moi-même à ce genre de concert, je préfère être attentive à ce qui se passe sur scène plutôt que de me défouler, mais j'aurais aimé parfois que mes voisins bougent un peu leur tête ou battent du pied... En tout cas, le public est très enthousiaste et applaudit généreusement après chaque morceau.
Nous avons de la chance car Laura nous a interprété des titres issus des trois albums (Carbon Glacier, Year of Meteors, Saltbreakers), elle et son groupe nous offrirons un rappel de trois titres si ma mémoire est bonne!

En bonne groupie que je suis, j'ai réussi à avoir un autographe. Eh oui, je suis comme ça! Tu auras certainement l'occasion de le vérifier par la suite. A bientôt.

jeudi 26 avril 2007

"Lord of deranged" in Paris

Un concert de plus de Felix Kubin, un!

C'est vrai je suis complètement dingue de sa musique, et c'est donc la cinquième fois que je le voyais dimanche soir.
Après avoir retrouvé quelques amis, nous nous sommes rendus gaiement en direction du Point Ephémère, quant tout un coup je reçois un texto. C'est Felix Kubin en personne qui me prévient qu'il m'a réservé une place sur la guest list. Yahou!!! Quelle bonne surprise, j'en suis ravie.

Notre petite bande se fait un peu remarquer dans le métro, car nous avions déjà attaqué l'apéro plus tôt et les effets de l'alcool commencent à se faire sentir. Mais bon, rien de bien grave, juste quelques personnes qui nous regardent en souriant.


Nous arrivons au point FMR, et découvrons le duo Juicy Panic (Mami Chan et Norman Bambi) qui tente de faire participer le public à quelques ludiques et délirantes expériences. On replonge facilement dans l’enfance avec ses mélodies qui rappellent parfois des comptines pour enfant. Bref, pour donner quelques impressions sur Juicy Panic, je dirais que je ne m’étais jamais mise dans la peau d’une frite et étant végétarienne j’ai préféré la frite au steak. Je pense que vous n’y comprenez rien, n’est-ce pas ? Il faut le vivre c’est tout…

Aujourd’hui encore, j’ai une mélodie qui me trotte dans la tête avec des paroles pour le moins assez faciles à retenir : « Pa-pa-pa-pa-pa (…), pi-pi-pi-pi-pi (…), illon-illon-illon (…), Papillon ».


Je pensais vraiment qu'il y aurait plus de monde pour ce festival des Plans d'Avril mais c’est vrai que ce soir la salle est loin d’être comble. Rappelons tout de même que nous étions un soir de premier tour d’élections présidentielles, alors ceci explique peut-être cela ! C’est pas plus mal car au moins on est pas les uns sur les autres et il fait déjà assez chaud comme ça.

Le premier concert s’achève et nous en profitons donc pour prendre un peu l’air (surtout que la salle est non-fumeur) et s’asseoir entre amis au bord du canal St-Martin, c’est toujours agréable.

Quelques gorgées partagées de Vodka et déjà le concert de Felix Kubin commence.


Notre petite bande est au premier rang car nous sommes tous des grands adeptes de sa musique. Très vite, nous nous mettons à danser.

Nous (re)connaissons bien sûr la plupart des titres de son set : Hit me Provider, Orphée Mécanique, Le Coiffeur Sadique, die kulturelle Revoluzion, Idioten Musik, Hotel Supernova


Et puis, à un moment il invite une fameuse Gloria Brillowska (elle a un nom de vodka) à se joindre à lui. Si j’ai bien compris, c’est la première fois pour elle qu’elle chante devant un public avec Felix, mais je la trouve quand même bien à l’aise. Normal, c’est la fille d’une artiste montante de la nouvelle scène théâtrale allemande. Gloria a joué et chanté dans les comédies musicales de sa mère. Elle nous lance des biscuits faits maison. J’en attrape un et goûte, c’est pas bon…

Elle nous interprète quelques morceaux qui parlent d’une Lola qui est en pleine transgression sexuelle avec un chien, mais comme elle chante en allemand je ne comprends pas vraiment les paroles.

Elle fera une autre apparition pour le titre Waschzwangmama en t-shirt ensanglanté et petite culotte (elle a de belles jambes).

Un set très réussi à mon goût avec des nouveautés qui dynamisent le tout. De belles surprises !


En décembre dernier toujours au Point FMR, j’avais trouvé son set un peu décevant et trop identique à ce que j’avais déjà vu de lui auparavant.

Pour moi, une très bonne soirée donc. Je me suis bien défoulée pendant le concert mais à plusieurs reprises je me suis fait marcher sur les pieds et du coup j’ai eu le dessus des pieds enflés et douloureux.


Le concert s’achève, nous restons un peu dans la salle à discuter. Une amie et moi tentons quand même de proposer à Felix de nous suivre, mais sans succès, il veut rentrer à son hôtel. Je le remercie pour avoir pensé à moi en me mettant 2 places sur la guest list. On le salue et repartons dans les rues de Paris pour rejoindre l’appartement de mon amie et finir la soirée chez elle.

Dodo à 5h00…

samedi 21 avril 2007

Votre aide sera précieuse...



Je suis assez matinale pour un samedi matin.
Je pourrais en profiter pour faire la grasse matinée, mais c'est plus fort que moi, ça me démange, j'ai envie d'écrire un message!

Par où commencer?
Voilà, j'ai une amie de NY (rencontrée en août 2004 lors d'un voyage outre-atlantique), qui vient avec son groupe pour quelques dates en Europe: Rebecca Moore and the Prevention of Blindness.
Rebecca aimerait éventuellement que je lui trouve une ou deux dates en France entre le 12 et le 14 juin 2007 (de préférence à Paris et/ou dans ma magnifique région qu'est la Lorraine). Seulement voilà, je ne suis pas programmatrice de concerts et arrive difficilement à rentrer dans ce cercle très fermé des professionnels de la musique actuelle.

Il y a bien quelques personnes à qui je peux m'adresser dans ma ville, mais avec l'annonce la semaine dernière de l'arrêt des concerts dans un des bar qui se bougeait vraiment (décision administrative suite à des plaintes et pétitions du voisinage), tout devient un peu plus compliqué.
Ces quelques acteurs de la scène musicale de ma ville doivent se décarcasser pour trouver de nouvelles dates aux groupes qu'ils avaient déjà programmés, bref ils sont overbookés!...et malheureusement pourront difficilement m'aider dans l'organisation d'une date de concert pour Rebecca et son groupe.
Et puis dans ma ville, nous n'avons toujours pas d'espace consacré entièrement aux musiques actuelles, pratiquement tous les concerts se font dans les bars, ce qui peut paraître sympa de premier abord, mais ce ne sont pas des conditions idéales d'accueil pour les musiciens.

Alors, je tente ma chance. Peut-être que vous qui me lirez, aurez une idée de génie, des conseils à me donnner, envie de m'aider tout simplement.
Vous pouvez aller voir son site internet (en lien un peu plus haut) et comprendrez rapidement que Rebecca est une artiste à part entière et qu'elle a fréquenté les plus grands noms (amie de Jim Jarmusch, Jeff Buckley, John Cage, Patti Smith...et j'en passe).
Depuis sa plus tendre enfance, elle a vécu parmi tous ses artistes car ses parents eux-même l'étaient.
Voilà aussi pourquoi j'admire Rebecca, parce qu'elle est complète, mais sait rester modeste et humble!

Pour résumer en quelques phrases l'état d'esprit du groupe, je cite directement Rebecca: "we would always "play for food and beds". That would be no problem! It would be so great for us and so special to be able to visit and play at one or two places before we have to go back..."

Si tu veux écouter quelques morceaux, tu peux jeter un coup d'oeil sur son MySpace.




vendredi 20 avril 2007

Ca y est je l'ai fait...




Après quelques instants à essayer désespérément de mettre en ligne ce blog, je peux enfin y écrire mon tout premier message. Bon, c'est vrai, je ne vous cacherai pas que je suis quand même pas mal larguée avec l'outil informatique.
Mais là n'est pas la question!

Certain(es) se demanderont sûrement quel est le but de ce blog et pourquoi avoir franchi ce pas. C'est vrai, c'est presque "has been" de créer un blog maintenant!
Eh bien, pour être honnête, ça fait un moment que j'y pensais, mais comme je me braque avec mon ordi en pensant que tout est hyper compliqué, je n'ai jamais osé!

Pour aller droit au but quant à la construction de Put On Record, je pense que c'est pour moi un bon exercice d'écriture sur un sujet qui me touche directement, la musique. Et puis, ça me permet d'aller un peu plus loin dans l'utilisation de mon ordinateur (c'est pas la peine de rire!).
N'allez pas vous imaginer que je suis incollable sur le sujet, bien au contraire, j'avoue que j'ai même parfois du mal à retenir le nom des labels, voire des titres d'albums qui font partie de ma discographie.

En fait, j'ai plutôt envie de vous faire part de mes ressentis par rapport à la musique que j'écoute, aux concerts et soirées auxquels j'assiste et dans la mesure du possible, promouvoir certains groupes proches de moi que j'affectionne particulièrement.

J'essaierai d'y ajouter quelques liens, photos et vidéos pour vous faire découvrir mon univers musical (bien entendu, dans un futur proche, je ne suis pas certaine d'y arriver, je dois me familiariser avec tout ça), mais promis, je ferai de mon mieux.

Je pourrais présenter les groupes que j'aime, mais la liste serait trop longue pour ce soir et je préfère me (les) dévoiler petit à petit.
D'ailleurs dans deux jours, je file quelques jours à Paris pour me rendre à deux concerts radicalement différents. Cela sera donc une bonne entrée en matière, lorsque je vous ferai un petit résumé de ce qui s'y est passé.

Mais pour vous faire patienter d'ici là, je peux déjà vous dire de quels concerts il s'agit.
Tout d'abord, dimanche 22 avril 2007 (eh oui, le jour du premier tour des élections présidentielles): Felix Kubin au Point Ephémère. Puis mardi 24 avril, je me rendrai à La Maroquinerie pour le concert de Laura Veirs. J'ai hâte, car en plus j'y rejoins quelques amis qui vont encore me faire (re)découvrir la vie nocturne parisienne, et ce pour mon plus grand plaisir!