mercredi 26 septembre 2007

(re)Motivée!


Je devrais me mettre des claques!
Mais bon, je me laisse quand même une dernière chance... et si dans les prochaines semaines je n'écris rien de nouveau sur ce blog, alors il s'auto-détruira.

Quoi de neuf?
Des sorties et encore des sorties, mais rien de bien transcendant en ce moment. Pas de grosse découverte ces derniers temps si ce n'est le groupe Curry and Coco découvert dans ma ville dans le cadre d'un petit festival. Un son comme je les aime qui se rapproche beaucoup du duo new-yorkais Shy Child (qui sera présent d'ailleurs cette année au Festival Musiques Volantes).
Je me contente en ce moment des soirées dans les bars, mais pas de déplacement prévu pour un concert qui me tient vraiment à coeur.

Schwervon!, un groupe de New-York, amis des musiciens de Rebecca Moore, m'a contacté afin que j'essaie de les faire jouer à Metz. Le groupe a déjà plusieurs dates de prévues en Europe, notamment à Paris, Bordeaux, Amsterdam et Berlin. J'essaie, j'essaie, mais c'est toujours aussi peu évident!
En tous cas, j'adhère à leur son, découvert sur Myspace, et je suis convaincue que leur live doit tout arraché. D'ailleurs voici une description tirée de leur site internet et traduite par ma pote Nelly.

Le rock de Schwervon !, adepte du « Do-It-Yourself », est né en 1999, peu de temps après la rencontre de Major Matt Mason et de Nan Turner dans le berceau créatif de New York, qui a vu éclore leur amour. Matt joue de la guitare, Nan joue de la batterie et parfois du clavier, les deux chantent.

Ce duo bricolo et déjanté new-yorkais a d’abord sorti deux albums (Quick Frozen Small Yellow Cracker et Poseur) sur le label new-yorkais Olive Juice Music (en Europe, label anglais Shoeshine Records de Francis MacDonald, batteur du groupe Teenage Fanclub).

« Une rencontre entre Sonny & Cher et les Pixies », telle est la comparaison souvent employée et largement adoptée par le duo.

Déterminés et infatigables, Matt et Nan font preuve d’audace pour déstructurer les scènes rock.

Quant à leur troisième album, il s’appelle I dreamed of Teeth, paru chez Olive Juice/Haute Areal. C’est l’histoire d’une séance de thérapie de couple qui tourne mal. Aveux impudiques de vérités troubles à travers des textes exprimant leurs angoisses. Sous l’hécatombe d’une batterie abrupte et l’avalanche de sons d’une guitare saturée, s’immisce leur clavier lénifiant. Une musique sans concessions qui explose tout en splendeur pop psychédélique.


Aucun commentaire: