De nouveau une excellente soirée passée à la Cartonnerie, avec une programmation Bonheur Binaire #15 toujours à la hauteur de nos attentes.J'adore vraiment cet endroit et comparativement à une salle similaire, plus proche de moi en distance (L'Autre Canal à Nancy), je trouve le lieu rémois plus réussi, plus adapté, plus agréable.
Je regrette presque d'avoir quitté ma région natale juste à cause de ce lieu.
Je regrette presque d'avoir quitté ma région natale juste à cause de ce lieu.
C'est vers 22h que mon amie (Delphine) et moi nous y rendons en taxi. Arrivées sur place, le lieu est déjà bien rempli et il faut attendre une plombe pour atteindre le vestiaire. Nous décidons donc de tenter notre chance plus tard, afin de profiter au maximum de la musique.
Brodinsky est, à notre grande déception, déjà passé!
C'est donc Yuksek que nous (re)découvrons lorsque nous arrivons devant la scène. Ces 2 là sont connus comme le loup blanc ici!Pas grand chose à dire, les mixes de Yuksek sont toujours aussi nickels! Et puis, c'est un peu difficile de décrire un dj set puisqu'il ne se passe jamais grand chose sur scène. Les gens sont là pour danser, pour profiter du rythme et des watts! Contrat rempli!
Par la suite nous constaterons que Brodinski offrira un autre set un peu plus tard dans la soirée. Tant mieux!
Nous décidons de retourner aux vestiaires pour y déposer nos affaires. C'est vrai, c'est pas évidant de rentrer dans l'ambiance quand on a une tonne d'épaisseurs sur soi. Nous arrivons juste à temps: il n'y a plus de place aux vestiaires mais une charmante jeune fille décide de partir juste au même moment et elle vient justement pour y récupérer 2 vestes. Nous sommes trop chanceuses sur ce coup-là! Merci encore mademoiselle...
Ca y est nous sommes enfin débarrassées et opérationnelles pour rentrer dans l'ambiance, mais avant tout nous décidons de faire un petit détour au bar pour y commander une bouteille de champagne. Ce qui est bien pratique, c'est qu'on peut laisser notre bouteille au frais, ils collent dessus une étiquette avec notre nom.
Nous retournons dans la salle où ce n'est pas uniquement Soulwax comme je l'avais écrit dans mon post "hésitation", mais Radio Soulwax qui se produit pour être précise (c'est à dire Soulwax+2 Many Dj's).Ils proposent une version remixée de certains grands tubes et ont même une orientation plutôt électro-pop-rock. Ce qui est étonnant et agréable avec eux, c'est qu'on voit et entend de vrais instruments sur scène: une batterie, une basse...
Ca nous donne vraiment envie de bouger nos fesses, et on en oublie la fatigue et le beaujolais mal digéré de la veille.
Pourtant à un moment, nous allons quand même décrocher car la musique atteint une tendance trop rock à mon gout (même si je n'ai absolument rien contre le rock, bien au contraire)!
C'est le moment idéal pour aller remplir nos coupes et nous sentir riches avec nos boissons à bulles qui changent vraiment de nos traditionnelles bières. Puis petite pause clope histoire de discuter aussi avec quelques ami(e)s habitué(e)s du lieu!
Nous aurons l'occasion d'échanger quelques banalités avec lui au bar.
Enfin, le tour des 2 Many Dj's (David et Stephen Dewaele) est venu. Ces 2 figures belges de la génération électro-rock ne nous auront vraiment pas déçues. Autant dire que nous aurons bien usé nos semelles (et talons pour mon amie) en dansant comme deux folles! Ca fait du bien et puis personne nous connait...alors on en profite!Leur gros point fort est vraiment de remixer à merveille des tubes légendaires du rock afin de faire bouger des centaines de personnes.
Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin, une fin d'ailleurs un peu brutale quand le son s'arrête tout d'un coup. Le bar est déjà fermé et on nous dirige gentiment vers les portes de sortie.
Nous arrivons tout de même à sympathiser avec quelques personnes qui s'avèrent être des membres actifs de la prog de la soirée et en relation directe avec le festival Musiques Volantes. Nous avons donc quelques trucs en commun à partager ce qui facilite pas mal le dialogue.
Une de ces personnes essaiera même de nous faire de nouveau rentrer dans la Cartonnerie pour y boire un dernier verre, mais comme (je le cite) "les videurs sont un peu rigides" et que nous n'avons pas de pass, cette tentative est restée vaine.
Nous finirons la soirée chez un rémois (chanteur dans le groupe Libelul qui est déjà venu jouer à Metz à Faux Mouvement) qui me demanda d'ailleurs de conduire sa voiture (puisque je n'avais presque rien bu en l'espace de 6 heures) jusque devant chez lui.
La taille de la salle ne rendait pas du tout l'endroit intimiste et j'ai eu un peu de mal à me sentir à l'aise au tout début.
Mais quand les soirées sont bonnes, autant en faire profiter au plus grand nombre!









